
Je reçois une alerte, il y a de fortes chances que des aurores boréales soient visibles du sud du Québec.
Je prends mon appareil photo, un trépied et je me mets dans le parc des ânes dans l’obscurité totale. Il y a des étoiles et un petit nuage tout noir au sud, à l’endroit où doivent apparaître les aurores.
Même s’il est minuit, les ânes se tiennent au meilleur endroit pour regarder vers le Nord et voir les aurores boréales ! Molly en particulier est aux premières loges.

Je vois de faibles lueurs, le ciel est dégagé.
Les ânes sont à 20 mètres et m’observent intrigués. Ils viennent me voir à tour de rôle et Molly s’intéresse de près à la photographie.
Puis le nuage noir grandit jusqu’à envahir tout l’horizon. Les aurores deviennent plus fortes, mais les nuages la cachent en partie. Les ânes et moi nous régalons du spectacle.
Je pars me coucher, car l’intensité de l’aurore baisse.
Le lendemain matin, j’apprends qu’à 4 h du matin elles ont été bien plus fortes, exceptionnelles même.