Le fumier d’âne
Article mis en ligne le 2 mai 2017

par christian
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Le fumier d’âne est considéré comme un fumier « chaud ». Avec le fumier de cheval, il est utilisé pour faire des couches chaudes pour les semis. Il a l’avantage de contenir très peu, sinon aucun éléments alimentaires résiduels. L’efficacité de la digestion monogastrique de l’âne est telle qu’il digère la presque totalité des aliments qu’il absorbe. Le fumier est exempt de grains ou aliments non digérés, car l’âne à l’origine vivait dans des régions désertiques et il devait emmagasiner le maximum de nutriment pour les jours de disette. Le fumier d’âne améliore la qualité des sols dits « lourds » et « froids » , il a aussi l’avantage d’assécher les sols ou la rétention d’eau est marquée. Il peut être étendu au potager pur (s’il n’est pas mélangé avec de la paille ou du foin) avec un vieillissement de 5-6 semaines. Par contre, s’il est mélangé au foin ou à de la paille, il doit être composté au même titre que les autres fumiers. Le fumier d’âne a l’avantage de ne pas développer de champignons, éliminant les risques de perdre les jeunes pousses.

Le fumier d’âne devrait être appliqué dans un ratio de 10 % dans un sol déjà engraissé ou 15-20 % dans un sol pauvre et de mauvaise qualité. Avec 12 kilogrammes de fumier d’âne, on couvre une superficie de trois mètres carrés (100 pieds carrés).

J’utilise le fumier d’âne depuis 1999. J’en met sous mes arbres fruitiers, dans mon jardin, dans mes fleurs avec bonheur ! Tout pousse et mes récoltes sont toujours excellente.