Depuis un mois et demi, nous broutons un parc exposé au sud sur une colline sablonneuse avec une végétation qui a fondu comme neige au soleil !
Nous passons nos journées à brouter en lorgnant de l’autre côté de la clôture.

Imaginez deux hectares d’herbe grasse, haute, avec des saules, des trembles, un marais asséché plein de carex délicieux…

Tous les jours, je monte en haut de la colline et je regarde de l’autre côté, imaginant ces herbes savoureuses dans mon estomac…

Et ce matin, un miracle ! La clôture a été ouverte et j’ai pu y aller !

Quel régal !

J’ai vite appelé les autres membres du troupeau pour qu’ils en profitent !

À suivre…

Paul